En 1976, Serge Gainsbourg compose L’Homme à tête de chou. Trente ans plus tard, Bashung reprend cet album et en fait une version scénique avec Jean-Claude Gallotta.

Une danse : violente et bourrée d'amour, douloureuse parfois, sex-symboliquement pas très correcte, et qui marche au seul carburant qui vaille : le désir.
Une musique :originelle, de Gainsbourg, augmentée de clavecins, congas, guitares, trompette, violons et violoncelles, nourrie de Ravel comme de Steve Reich, des Doors comme de Debussy.
Des mots : du même Gainsbourg. Joueurs, virtuoses, érotisés, voire lubriques, dont chaque syllabe pénètre délicieusement oreilles et sens.
Une voix : celle de Bashung, chaude, profonde, poignante, voire déchirante, si présente.



« J'ai croisé l'Homme à tête de chou à la vitrine d’une galerie d’art contemporain. Sous hypnose, j’ai poussé la porte, payé cash, et l’ai fait livrer à mon domicile. Au début, il m’a fait la gueule, ensuite il s’est dégelé et a raconté son histoire. Journaliste à scandales tombé amoureux d’une petite shampouineuse assez chou pour le tromper avec des rockers, il la tue à coups d’extincteur, sombre peu à peu dans la folie et perd la tête qui devient chou. », Serge Gainsbourg

Les 12 chansons de l'album, les 12 scènes du spectacle ... 1. L’homme à tête de chou 2. Chez Max coiffeur pour hommes 3. Marilou Reggae 4. Transit à Marilou 5. Flash Forward 6. Aéroplanes 7. Premiers symptômes 8. Ma Lou Marilou 9. Variations sur Marilou 10. Meurtre à l’extincteur 11. Marilou sous la neige 12. Lunatic Asylum