| Le Guatemala en bref ... | |
| Géographie | Superficie : 109.000 km². Frontières : 1.700 km, dont 960 km avec le Mexique, 340 km avec le Honduras, 220 km avec le Belize et 200 km avec le Salvador. Côtes : 70 km sur la Mer des Caraïbes et 250 km sur l'Océan Pacifique. Point culminant : Volcan Tajumulco (4211 m) |
| Villes | La capitale Guatemala City compte 2 millions d'habitants. Les autres villes sont Quezaltenango (110.000 hab), Escuintla (70.000 hab), ... |
| Démographie (2002) |
Population : 12 millions d'habitants (60 en France). 50% de la population a moins de 18 ans. |
| Politique | Organisation : 22 départements. Régime : république démocratique constitutionnelle. Fête Nationale : le 15 septembre (Indépendance de 1821). Devise : "Liberté". |
| Religion | 50% catholiques, 50% protestants évangéliques. En milieu rural, les évangélistes sont en passe de convertir la totalité de la population des villages indigènes; en trouve facilement dans le plus petit village indien entre 2 et 10 temples évangélistes pleins à craquer et une église vide. |
| Langues | Espagnol à 60% et une vingtaine de langues indiennes à 40%. Les femmes indiennes parlent rarement l'espagnol. |
| Composition ethnique | 40% de ladinos (blans et métis) et 60% d'indiens (les statistiques officielles de l'état donnent un pourcentage inverse). |
| Monnaie | Quetzal (1 euro = 10 quetzals en 2003). |
| Economie (2002) |
PIB : 23 Mds $ (1600 $ par habitant) Rang dans le monde : Café (8), Citrons (14), Canne à sucre (15), Bananes (18) |
| Indice de Développement Humain |
Indice IDH des Nations Unies (longévité, niveau de connaissance,
niveau de vie, ...) : |
| En synthèse |
Une minorité (2%) possède les 2/3 des terres agricoles (les 60% d'indiens n'en possèdent que 20%). Une population qui va doubler dans les 20 prochaines années. Un revenu mensuel moyen par famille de 120 USD pour la majorité de la population obligeant les plus jeunes à émigrer aux USA pour subvenir aux moyens de leur famille (déjà 1 million d'émigrés à ce jour). A la vue de ces chiffres, on imagine le risque d'éclatement social si rien n'est fait dans les prochaines années. Les efforts doivent prioritairement porter sur : - les projets de développement local portés par les populations
indigènes plutôt que dans des grands projets pharaoniques
souvent inutiles et coûteux (comme les technocrates savent si bien
nous en concocter tous les jours), Pour cela, les aides doivent venir de la classe possédante qui a tendance à placer son capital sous des cieux moins risqués et des pays industrialisés, ... car mieux vaut prévenir que guérir ! |