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Juchée sur un promontoire rocheux, entre les
vallées de l'Azergues et d'Alix, la chapelle cohabite avec le château féodal
du XIe siècle. Après sa restauration au XIXe siècle, la chapelle
Saint-Barthélémy devient chapelle Notre-Dame-du-Bon-Secours. L'édifice est
classé Monument Historique.
Cette chapelle romane du XIIe siècle présente
deux originalités : un choeur rectangulaire de même largeur que la nef et la
superposition de deux chapelles dont la supérieure est agrandie à l'aide d'une
abside en encorbellement.
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Un bel escalier mène à la
chapelle.
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La pierre dorée domine; la pierre blanche a
été utilisée à titre décoratif aux fenêtres du premier niveau et aux
chaînes d'angle. La flèche du clocher est construite en pierres et briques
alternées. |
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Face Sud :
- en partie haute, la
façade est percée de
trois ouvertures qui éclairent la nef de la chapelle haute; deux autres petites
fenêtres s'ouvrent dans le choeur,
- en partie basse, deux petites
fenêtres s'ouvrent dans la chapelle inférieure,
- sur la gauche, on devine l'ancienne porte
romane murée au XVe siècle.
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Le clocher :
De type clunisien,
il présente
sur chaque face deux rangs de baies géminées, dont les arcs en plein-cintre
s'appuient au premier niveau sur des piliers carrés et au second, sur des
colonnettes doubles, couronnées de chapiteaux en pierre blanche. |
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Face Est :
Sur le chevet de l'église,
l'abside bâtie en encorbellement contient le maître-autel de la chapelle
supérieure. |
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Face Ouest :
La façade gothique a été
édifiée au XVe siècle par Geoffray de BALSAC, seigneur de Chatillon; les deux
portails qui la composent donnent accès à chacun des sanctuaires. |


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Chapelle inférieure
:
Seules décorations de la nef,
des rocailles du XIXe représentant la Nativité, le Golgotha et le
Saint-Sépulcre; une dalle permettait autrefois l'accès à la crypte.
Dans le bas-côté Sud, un
vitrail du XVIe représente en son centre les attributs de la Passion. |
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Chapelle seigneuriale :
La nef est
séparée du choeur par deux piliers carrés supportant un arc triomphal et deux
arcs latéraux en plein-cintre.
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La vaste peinture murale qui décore le mur
surmontant ces arcs est l'oeuvre de Claudius Lavergne (1853); elle représente
Notre-Dame-du-Bon-Secours soulageant les malades et les affligés. |
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Les peintures
de la charpente, du plafond, du choeur, de la nef et de l'oratoire sont l'oeuvre
du lyonnais Jean-Baptiste Beuchot (1854). |

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Dans le choeur, la face avant
du maître-autel est ornée de cinq arcatures en plein-cintre supportées par
des colonnettes adossées : dans chacune d'elles, le lyonnais Hippolyte Flandrin
a peint le Christ et quatre saints en trompe-l'oeil (1856) : de gauche à
droite, saint Barthélemy, saint Paul, le Christ, saint Pierre et saint
Jean.
Sur le maître-autel, une Vierge
à l'Enfant, en marbre blanc, signée Fabish. |
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Au Nord de la nef,
une arcature en plein-cintre ouvre sur l'oratoire qui comprend deux travées
inégales, l'une voûtée d'arêtes, l'autre sur croisée d'ogives; il est
éclairé par deux vitraux au nord et un à l'est.
Dans l'oratoire, la
pierre tombale de Geoffray de Balsac.
Dans la sacristie (côté ouest
de l'oratoire), une Vierge en bois de la fin du XVIIe siècle.
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Le choeur est voûté en trois parties, avec une coupole sur trompes dans
la partie centrale et des voûtes en berceau pour les chapelles latérales.
L'autel de gauche est dédié à
saint Barthélemy; celui de droite à saint Joseph. |
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Autour de de la nef,
un chemin de croix en laiton gravé du XVIIe. |
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A gauche de
l'entrée, un bénitier du XIXe; autour de la cuve octogonale, un
palindrome en grec "Lave tes péchés et pas seulement ton
visage" |