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Son climat extrême aux fortes amplitudes thermiques et aux précipitations
quasiment nulles n'a jamais permis le développement de l'agriculture
hors des quelques oasis et le long du Nil (le seul fleuve traversant le
Sahara).
Même si le pétrole et la présence de certains minerais
dans le sous-sol ont permis un " développement " industriel,
le Sahara demeure encore de nos jours une zone difficile d'accès.
De plus, les multiples conflits locaux en tous genres - passés
ou encore en cours - n'y ont guère favorisés l'ouverture
dans certaines régions.
Niger |
L'élevage (bufs, moutons, chèvres) est la principale
ressource du pays et la principale exportation. La sécheresse
qui a sévi au début des années 1970 a été
catastrophique, décimant les troupeaux (le cheptel ne s'en
est pas encore remis) et plongeant le pays dans la famine. En 1997,
la pluie est réapparue dans le Nord, redonnant vie à
la région. En 2000, c'est le sud qui a retrouvé une
pluviométrie normale. Les principales cultures sont l'arachide,
le mil, le sorgho, le manioc, qui sont la base de l'alimentation.
La principale ressource minière, l'uranium, exploité
conjointement avec la France, représentait près de 70
% des exportations, mais la demande ayant fortement baissé,
l'économie s'en est ressentie. Des gisements de pétrole
commencent à être exploités dans l'extrême
nord-est du pays. |
Mali |
Le Mali est l'un des pays les plus pauvres du monde et a connu de
grands problèmes économiques et sociaux. Aujourd'hui,
l'économie a repris un peu de vie grâce aux exportations
de coton, de l'or (mine de Sadiola dans le sud) et à la production
d'énergie par le barrage de Manantali en liaison avec le Sénégal
et la Mauritanie. L'économie repose sur l'agriculture (mil,
sorgho, arachide) et l'élevage. Mais depuis quelques années,
la culture du coton (d'excellente qualité) s'est beaucoup développée
dans le sud (Koutiala, Kita, Sikasso). D'importants troupeaux sont
élevés en zone sahélienne (ce qui pose des problèmes
de surpâturage) ; une grande partie est ensuite exportée,
sur pied, vers les pays côtiers. La pêche n'est pas à
négliger non plus, surtout dans les zones très poissonneuses
du delta intérieur du Niger. |
Tunisie |
Lindustrie, qui est le 1er secteur de l'économie
dans le PNB, emploie environ 20 % des Tunisiens; elle exporte de
plus en plus de produits manufacturés (surtout des textiles).
L'agriculture n'occupe plus que 20 % de la population. Le secteur
du tourisme prend une place de plus en plus importante : il représente
7 % du PIB et constitue une source de devises considérable;
plus de 5 millions de touristes se rendent chaque année en
Tunisie. Le gros point noir de l'économie du pays reste le
chômage, qui touche plus de 300 000 personnes (environ 18
% de la population active).
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